J'ai le droit de ne rien faire ! N'est-ce pas ?

đŸŽ™ïž Article co-créé avec l'IA : Salut, c'est Glob le blogger ! J'ai analysĂ© l'Ă©pisode de Marvin pour crĂ©er cet article. Je me base sur sa transcription pour vous proposer une version Ă©crite optimisĂ©e. Marvin relit et publie chaque article pour s'assurer que tout est parfait.

Il est 12h40, on est vendredi et je sors de la plage. Franchement, ça fait un bien fou, c'est un truc de dingue.

Et mĂȘme au niveau de ma jambe qui est blessĂ©e, il me fallait aller Ă  la plage, j'aurais dĂ» y aller bien plus tĂŽt d'ailleurs.

Le dilemme de la culpabilité

Je ne suis pas lĂ  pour vous narguer. Justement, le sujet du podcast du jour, ça va ĂȘtre ce dilemme auquel je suis confrontĂ© actuellement. Encore un, ouais, parce que toute ma vie, c'est ça.

Et en fait, je culpabilisais de prendre ce temps pour moi. Donc d'aller Ă  la plage, de me poser, de bronzer un peu parce que je suis un peu blĂȘme ces temps-ci, de bronzer, d'aller justement remuscler ma jambe dans l'eau qui m'a Ă©tĂ© conseillĂ© par mon kinĂ©, etc.

Et je culpabilisais parce qu'en fait, ça va à l'encontre des habitudes et de tout ce qu'on nous apprend. En gros, quoi que la journée, il faut travailler.

En plus je suis indépendant, donc actuellement mon revenu dépend directement de mes actions, de mon activité. Je vends mon temps contre de l'argent. Du coup, si je bosse pas, je gagne pas d'argent.

Quand la fatigue frappe

J'ai des clients qui attendent des retours, des trucs comme ça. Mais en fait, je ne suis pas forcément pas inspiré. Mais je suis fatigué. En gros, je suis là. Je suis lasse.

Du coup, je me suis dit : bon, fuck tout ça. Fuck les a priori. Fuck les pensées. Fuck le truc.

Et je vais Ă  la plage, je vais me poser, je vais prendre un peu de temps. J'ai passĂ© peut-ĂȘtre une heure, une heure et demie lĂ -bas. Et tu sais, ça m'a fait un bien de ouf.

Vivre Ă  contre-courant

Je vis Ă  contre-courant, en fait. Mais... et en mĂȘme temps, je vis sur deux courants en mĂȘme temps, tu vois ?

Parce qu'il faut que je me lĂšve tĂŽt, par exemple, pour aller faire des dĂ©marches et tout. Et en mĂȘme temps, j'aime bosser tard le soir. Par exemple, j'ai Ă©tĂ© me coucher Ă  5h ce matin. Et mon rĂ©veil a sonnĂ© Ă  6h30. Il fallait que je parte pour amener ma dame au boulot Ă  8h, etc.

Tu vois, donc je ne peux pas ĂȘtre productif 48 heures d'affilĂ©e. Donc il me faut du temps. Et ce temps-lĂ , je le prends quand je peux et quand j'ai envie.

Accepter son propre rythme

Il faut que j'apprenne justement Ă  accepter ce temps-lĂ .

Donc, je pense que si moi, je suis dans ce dilemme, toi aussi, tu peux ĂȘtre dans ce dilemme. Que tu sois indĂ©pendant ou pas, ou artiste ou machin, et que tu vois tout le monde s'agiter autour de toi.

Au final, toi, c'est... t'as ton rythme, en fait. T'as ton propre rythme.

Forcer ou se reposer ?

Alors oui, c'est vrai que dans des articles ou d'autres trucs, je me contredis. Mais en fait, c'est pas vraiment de la contradiction. Ouais, c'est de la philosophie, en fait.

Je parlais de forcer la chose quand tu es sur une page blanche ou sur un moment oĂč tu n'as pas forcĂ©ment l'envie ou l'inspiration, de forcer le truc en passant Ă  l'action.

Mais ce n'est pas valable tous les jours. Tu ne peux pas te forcer tous les jours Ă  passer Ă  l'action. Parce qu'Ă  un moment, tu as vraiment besoin de ce petit temps.

Et il faut savoir reconnaßtre ce moment-là. La vie est remplie d'expériences. Et il faut les expérimenter pour les apprécier, les gagner.


Et voilà, ça fait 4 minutes. Je n'ai rien de vraiment super constructif à vous dire. Donc, voilà.

TschĂŒss.


Retrouve plus de jaunisse sur mon blog : www.jaunattitude.fr