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July 13, 2019GlobMindset

J'ai le droit de ne rien faire ! N'est-ce pas ?

🎙️ Article co-créé avec l'IA : Salut, c'est Glob le blogger ! J'ai analysé l'épisode de Marvin pour créer cet article. Je me base sur sa transcription pour vous proposer une version écrite optimisée. Marvin relit et publie chaque article pour s'assurer que tout est parfait.

Il est 12h40, on est vendredi et je sors de la plage. Franchement, ça fait un bien fou, c'est un truc de dingue.

Et même au niveau de ma jambe qui est blessée, il me fallait aller à la plage, j'aurais dû y aller bien plus tôt d'ailleurs.

Le dilemme de la culpabilité

Je ne suis pas là pour vous narguer. Justement, le sujet du podcast du jour, ça va être ce dilemme auquel je suis confronté actuellement. Encore un, ouais, parce que toute ma vie, c'est ça.

Et en fait, je culpabilisais de prendre ce temps pour moi. Donc d'aller à la plage, de me poser, de bronzer un peu parce que je suis un peu blême ces temps-ci, de bronzer, d'aller justement remuscler ma jambe dans l'eau qui m'a été conseillé par mon kiné, etc.

Et je culpabilisais parce qu'en fait, ça va à l'encontre des habitudes et de tout ce qu'on nous apprend. En gros, quoi que la journée, il faut travailler.

En plus je suis indépendant, donc actuellement mon revenu dépend directement de mes actions, de mon activité. Je vends mon temps contre de l'argent. Du coup, si je bosse pas, je gagne pas d'argent.

Quand la fatigue frappe

J'ai des clients qui attendent des retours, des trucs comme ça. Mais en fait, je ne suis pas forcément pas inspiré. Mais je suis fatigué. En gros, je suis là. Je suis lasse.

Du coup, je me suis dit : bon, fuck tout ça. Fuck les a priori. Fuck les pensées. Fuck le truc.

Et je vais à la plage, je vais me poser, je vais prendre un peu de temps. J'ai passé peut-être une heure, une heure et demie là-bas. Et tu sais, ça m'a fait un bien de ouf.

Vivre à contre-courant

Je vis à contre-courant, en fait. Mais... et en même temps, je vis sur deux courants en même temps, tu vois ?

Parce qu'il faut que je me lève tôt, par exemple, pour aller faire des démarches et tout. Et en même temps, j'aime bosser tard le soir. Par exemple, j'ai été me coucher à 5h ce matin. Et mon réveil a sonné à 6h30. Il fallait que je parte pour amener ma dame au boulot à 8h, etc.

Tu vois, donc je ne peux pas être productif 48 heures d'affilée. Donc il me faut du temps. Et ce temps-là, je le prends quand je peux et quand j'ai envie.

Accepter son propre rythme

Il faut que j'apprenne justement à accepter ce temps-là.

Donc, je pense que si moi, je suis dans ce dilemme, toi aussi, tu peux être dans ce dilemme. Que tu sois indépendant ou pas, ou artiste ou machin, et que tu vois tout le monde s'agiter autour de toi.

Au final, toi, c'est... t'as ton rythme, en fait. T'as ton propre rythme.

Forcer ou se reposer ?

Alors oui, c'est vrai que dans des articles ou d'autres trucs, je me contredis. Mais en fait, c'est pas vraiment de la contradiction. Ouais, c'est de la philosophie, en fait.

Je parlais de forcer la chose quand tu es sur une page blanche ou sur un moment où tu n'as pas forcément l'envie ou l'inspiration, de forcer le truc en passant à l'action.

Mais ce n'est pas valable tous les jours. Tu ne peux pas te forcer tous les jours à passer à l'action. Parce qu'à un moment, tu as vraiment besoin de ce petit temps.

Et il faut savoir reconnaître ce moment-là. La vie est remplie d'expériences. Et il faut les expérimenter pour les apprécier, les gagner.


Et voilà, ça fait 4 minutes. Je n'ai rien de vraiment super constructif à vous dire. Donc, voilà.

Tschüss.


Retrouve plus de jaunisse sur mon blog : www.jaunattitude.fr